
Olivier Le Naire, dans L’Express, salue Les moi volatils des guerres perdues sous le titre « Chant d’amour sur champ de guerre ». Le chapô :
Le Libanais Ghassan Fawaz raconte son pays déchiré. Entre fiction et réalité, un récit provocant, ébouriffé, à la toute-puissante saveur orientale.
Et, plus loin, sur la manière de Fawaz :
Paradoxalement, la force de ce livre tient à ses défauts mêmes. Ce sont ces maladresses, ces longueurs, ce débordement de sentiments, ces dérives labyrinthiques entre réel et imaginaire qui lui confèrent sa richesse, sa toute-puissante saveur orientale. Et ce magistral accent de vérité.
L’Express, 1996 · par Olivier Le Naire · sur Les moi volatils des guerres perdues (Seuil, 445 p., 130 F.)
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