
Michèle Gazier, dans sa chronique « Livres » de Télérama, revient sur Les moi volatils des guerres perdues sous le titre « La chair et les canons ». Le chapô :
Pour ces deux jeunes Libanais fraîchement débarqués à Paris après une année de guerre à Beyrouth, la Ville rimait avec conquérir au féminin.
Télérama, 1996 · par Michèle Gazier · sur Les moi volatils des guerres perdues (Seuil, 1996)
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