
Naïm Kattan, dans Le Devoir, consacre une pleine page à Les moi volatils des guerres perdues — « Des balles et des mots ». Il ouvre ainsi son article :
La lecture de ce livre est un coup de cœur.
Puis, en manière de synthèse, dans le corps du texte :
Un chaos tellement envahissant que seule la parole de l’écrivain nous permet de garder la raison.
Le Devoir (Montréal), 5 janvier 1997 · par Naïm Kattan · sur Les moi volatils des guerres perdues (Seuil, 1996, 445 p.)
Facsimilé de l’article :
